Linda ça voulait dire belle

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Alors mes crapahuteurs de basse besogne, il nous arrive des bricoles qui sont parfois chiandée dans l'expliqu'. Zigue-moi ça : Linda Evangelista, tu calcules ? L'avion de chasse de ton adolescence, la bombasse des podiums, piges fin 90, la bavelle de la soupe d'asperge. Je lui dois plusieurs cartonades de draps phénoménales, des rasades de coussins en pleine nuit et quelques mémorables ampoules aux paluches sous la pleuvine. Bon, ben la canusse n'est plus si canon, Linda n'agite plus trop les bambous en ce moment. Elle serait même plutôt du genre dézingué de la bobine à flinguer les mouches. Alors, ça la fout un peu mal, elle pétarade la mère.

En cause, des trifouillages cliniques qui auraient merdassé et quelques piquouzes mal estomaquées. Coutille-moi profond, mon gros, je vais te bavasser un secret : si, au lieu de toutes ces merdocs chimiques, on sifflait un chouia plus de bons vins du lac de Garde en bifetant des charcuteries simples de mon poteau Tatino du Cantinone, nos cognes iraient beaucoup mieux, monumentalement mieux, capiche ? Mais, il faut croire qu'on préfère se faire enclumer. Je te radotte des merdes de taureaux ? Tiens, vise la Bellucci. Que du naturel, du gras, du goût et de la vie. De la bonne bouffe ritale, quoi !

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