Tapie, c'est fini

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Ratissez-moi profond, les zouaves. Le couillu s'est claqué la pipe dimanche matin. Ça t'en haricote une sans vibrer l'autre ? Eh ben, faut voir ! Perso, ça me défrise un brin. Je ne le connaissais par le refourgueur de Tapie. Mais, reste qu'il a biseauté ma vie pendant plusieurs plombes. Avec sa gouaille de poissonnier sur les étaloches du dimanche et ses mille vies de freluqueur de la chansonnette à encravatté public. Il a roupi grave mes momeries prépubères, toujours glué dans un coin de ma lucarne. Le blaze, il s'est fait des cougniettes en platine et merdé grave, tout en même temps. C'était à la fois un cador et une bouze.

C'est quand même une sacrée life, quand on y pense. Et puis, qu'on le kiffe ou qu'on le déglande, le père, on s'en radasse le coquillard sur le piano. Ce n'est pas ça qui timbale. Le mec a bourlingué sa life façon charivari Excelsior avec strass et merdasse en quille. C'est un copeau de ma jeunesse qui se déglingue. Après Bébel, George Michael, David Bowie et tous les autres. J'ai la féruche qu'on nous carotte de plus en plus notre jeunesse. On nous agriche les baluches à sec, façon pickpocket. A croire qu'ils nous ratiboisent pour la grande partance.

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