La maison de papier mâché et remâché

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Avé les Pierrots. On est tous d'accord de dire que braquer une banque en Espagne ça a autant de sens que de trousser du concours de t-shirt mouillé au Vatican. Mais bon, laisse tisser. L'autre jour je me suis maté d'une traite, en ligne droite, raide comme une coloscopie de la cinquantaine, la saison 5 de Casa de Papel. Juste une dernière giclée pour toucher la frisette.

Dernière saison, tu parles, mon baigneur en diagonale sur ta mobylette, ouais ! En revanche, ce qui m'a percé le tunnel c'est qu'on finit loin du berlingot. Si tu lorgnes un genre gran' finale, tiens fûmes, ça te relaxera les balouzes. Les maroufles, ils te font caner Tokyo, pendant trois épisodes, dans une lente agonie de bébé phoque sur la grande blanche. Sort ta clapette si t'es mou des doigts. Tu calques encore Lisbonne, Rio, Denver, Helsinki, Stockholm, Palerme, Marseille et Manille. Un macab' par saison, autant te cracher tout de suite sur le bouflon que ta série préférée va laster un bon caisson de piges ! T'as le temps de te mettre maroufle quinze fois. Sur ce coup-là, ils ne nous l'ont pas faite dans la demi-molle. C'est du profond qui s'annonce, mais pas forcément dans le sens du poil.

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