Le coup de la panne

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Arrête de te renifler les haricots, mon bozo, et coutille moi bien. L'autre jour, je ziguais mon bignou au pieu, les roustailles en baloche. Je matais peinard des enfilades de nibards et envoyait des bafouilles aux poteaux. Je me bidonnais seul, un doigt dans le pétard, bref, normal. Et là, tout de go, une panne. Tout a clafouté ! Les bidules ont bigorné grave. Facebook, Instagram et Whatsapp, plus rien qui carbure. J'enguirlande mon bavard, et ensuite la darone enbigoudée qui matait son Marie-Claire. J'enquille qu'on va tous crever, le monde est en train de caner.

Au bout d'une pige, je schlasse le bafouilleur de la pomme. J'avise discrètement ma gazelle en pivotant. Pas très digitale la mère, mais il y a de quoi y accrocher mes paluches. Laisse-moi te dire qu'on s'est broqué du téléchargement massif. J'y ai siliconé la vallée, crois-moi, ce n'est pas moi qui étais en panne. Avec ma nière, on a moucheté les draps façon "Singing in the rain". Ça ne me bétonnerait pas les œufs que dans neuf lunes, elle nous démoule une nouvelle petite app, la mère, une 4.0 !

Tu braques comme tu veux, mais c'est tout gambergé. Désormais, tous les lundis soir, bobonne et moi, on boucle les réseaux sociaux. On se tagadate, en se bichottant les frisettes. Alors ne venez plus nous court-circuiter.

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