A 50, tout commence

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Cinquante piges l'enrayage de la fin ? Baste, ne me décarre pas tes berlures, espèce de boffiot, ça me dézingue le croupion. Je viens de démouler la flanche du 50ème et j'attaque le rôti. Alors, ratisse moi dans les longueurs. La deuxième moitié de siècle, ça va bicher grave, du dantesque. Je vais me larder une Rolls, bazarder sa maousse peccante qui pue et y foutre une électrique. Je vais y retoquer les cuirs avec du zèbre de Mombasa. J'irais me pavaner façon sénateur et chercher les chiards au bahut. On se fera des glaces en pleine hiver et on ratissera la vie et les trains qui passent. Faudra voir les babounes ! On va se marrer comme des chnoques. Avec la gnasse idem, ça va décarrer aux fraises, bibi va beguiner du lourd. On se mouillera le dargif, à oualpé, dans le canal Grande de Venise. Je la bichonnerai en mode folie des grandeurs. On limera même sur le sable, je lui tricoterai l'as de pique, comme avant. Ça va tartiner façon woodstock.

A cinquante ans, ça va burner grave, mon brave. N'y fourre pas tes salsifis, il y a du baltringuage dans la perspecte. Je vais me mettre en orbite façon spoutnik, toucher la lune avec le chichi. Fêter mes peeps en me tartiflant la caboche. Picoler et becqueter le meilleur du meilleur. Et à l'arrivée, je calancherai sans regret, sans lorgnons ni pétoche, parce que j'aurais tout fait.

En bref, je t'avise : tu as cinquante piges pour rêver et cinquante autres pour réaliser.

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