Les copains d'abord

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Alors mes fouettards ! Laissez-moi vous dire que je m'en suis tartée une sacrée ce weekend. Je me suis déflanqué la fraise, bistouré le jouflu, ratiboisé la muqueuse. Le first qui me zieute de biseau, je te lui défonce son pistouflard en zig zag. J'ai dézingué trois luisants mémorables à Londres, avec mes potos. Esgourde-moi, on s'est phénoménalement retourné sur le toit, la pulpe embriochée dans le claquoire. J'ai encore le bout des tifs tout cramés et le pétard en fleurs comme le pépin de Poppins. Je loche des bruits qui sortent de mon corps quand je pionce. Je t'ai descendu assez de boutanches, de quoi déguiller l'armée de Popov. Sans mistoufler du coing, je me suis anisé le pierrot façon grave. Engourdis-moi, les autres, ils n'étaient pas bien mieux, arrachés à la tripette, arrondis de la pelle.

Un weekend entre painco dans le patelin de la dabesse Babeth 2, je t'avise que je ne suis pas près de l'esquiver malgré les traces. On a cloché comme des mufles. On a châtaigné les bars et on s'est enclumé les boui-boui de la Grande Britoche. Les poteaux et moi on a calcifié des morceaux de barbaque gros comme le derche des épicées. Le morninge, on avait l'ardoise dans le festival et pas toujours le nôtre. Mais, on s'est poilé comme des balochards. J'ai loozé dix ans en deux jours, mais c'était avec mes frérots, les potes de toujours. Vous êtes tous des grosses baltringues les blazes, mais je vous kiffe.

On remet ça quand ?

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