La valse des étourneaux

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A moins que tes vasitas baignent dans le coutillon, t'auras noté que l'automne est de retour. Je veux dire, ce n'est pas bien compliqué, il suffit d'haricoter tes mirettes vers le ciel pour t'en rendre compte. À ce tarif-là, tu piges que les pioupioux se préparent à adjasser, à mettre les voiles, fléché vers la méditerranée. T'avises un peu ces milliers de bigozios qui piaffent d'impatience avant la grande décarrade ? Il parait qu'ils vont se faire un tour en Afrique, pas cons les piafs. Tant qu'à moucheter autant se chatouiller les plumes là où il fait beau.

Alors, ces petits zozios avant de décamper, ils te bigoudillent, dans le sky, une petite valse pas piquée des croupettes. Une marouflerie bien pouet, chiandée comme il faut, qui te colle des ailes et des glandes de voyage. Bref, il y a de la majeste et du grattage de clinquante. Ça moustille le clapotant. Ce morninge, j'avais la grise de les voir partir, j'ai presque lâché une gouttelette tocardée. Mais là, il y deux emplumés qui me chient leur guano sur ma 500 rouge. T'avises les rapaces ? Si je t'avais potelé une winchester, le plomb volait. Je te jure, ces petits enclumés volants n'auraient pas équaré la couleur de la grande bleue.

Notes la photo, époilante, non ? C'est celle de mon poto Lolo. Le gniare a du talent à la pelle, des salsifis en or et un œil qui zygote la classe sidérale.

Commentaires

  • Bien cher Cédric, quel plaisir de vous lire, meilleurs souvenirs bien réels, cordialement

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