On l'a dans l'ABBABA

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On y est, bande d'aspergos. Ils nous l'ont démoulé tout sec, façon je t'enclume la botte aux cardons. Chapeau bas les artisse de la glace, on s'est fait correctement moucheté la décarre, de haut en bas et en zigziag, façon Stenmark dans les grandes piges. Non, mais sans se tripoter le poilu à la brosse, il faut reconnaitre que l'enfume est totale. En plus, t'en chiande un coup sévère sur tes plombes de mouflet. Et je ne te cause pas la téquali, on laboure la raclure du fond de bidet.

Sérieusement, visez-moi cette galette mouscaillée avec des tripettes usées à la sauce Cambrone. Toujours la même brunette canulée, qu'avant. ABBA, on pensait qu'ils s'étaient berniqués une bonne fois pour toute. Et bien non, tiens, crapote vieux, ça te calmera les roupettes. Les blondasses sont sur la ristourne, sapées à mi-cavale, comme des chipolatas d'IKEA et des garagistes Volvo. Ils se radinent avec un sac de guimauve qui catafouine grave le pelos. Sans chariboter, Bjorn et sa bande auraient mieux fait de s'esbroufer les michards sur un fjord, plutôt que nous dindonner le panier avec leur daubasse de voyage dans les profondeurs du bavard.

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